• Diminuer la taille des caractères
  • Augmenter la taille des caractères
  • Imprimer
  • Obtenir la version pdf de la page
  • Plan du site
  • Accueil
  • Contact

Une zone particulièrement sensible à la pollution atmosphérique

La vallée de l’Arve se trouve être est des plus vulnérables à la dégradation de la qualité de l'air. D’une part, la concentration des activités humaines (habitat, industrie, transport) en fond de vallée renforce l’exposition des populations aux polluants, et d’autre part le relief limite la dispersion des substances nocives.

Il en résulte que ce territoire appartient à l'une des 11 zones françaises pour lesquelles les objectifs en matière de qualité de l’air fixés par la Commission Européenne pour les particules fines PM10 ne sont pas respectés.


                                                                                                                                                             Source : Air Rhône-Alpes


Cette situation est constante depuis le début des mesures en 2007 dans la vallée de l’Arve. Ces particules sont également accompagnées de concentrations de HAP (Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques) qui dépassent la valeur cible de 1 ng/m3.

       La surveillance de la qualité de l’air, effectuée par l’association agréée Air Rhône-Alpes montre une pollution importante pour plusieurs polluants :

§  les particules fines (PM10), notamment en hiver ;

§  les oxydes d’azote (NOx);

§  les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP);

§  l’ozone (O3), principalement en période estivale.


Un diagnostic partagé, qui indique que la pollution est principalement liée aux émissions  de particules fines qui proviennent pour plus de la moitié du chauffage domestique

Les études réalisées dans le cadre de l’élaboration du PPA ont permis d’établir un diagnostic partagé. Celui-ci indique que la pollution est principalement liée aux émissions de particules fines qui proviennent pour plus de la moitié du chauffage domestique; le secteur industriel et les transports se partageant le reste des émissions.

Le chauffage au bois, bien que présentant un bilan positif en termes d’émissions de CO2, est une source importante de diffusion de particules fines. Le secteur résidentiel est responsable de 50% des rejets de particules, (eux-mêmes issus à 99,3% du chauffage). En zoomant sur les émissions de particules du chauffage résidentiel, 87% sont produites par le chauffage individuel au bois.

Les émissions de particules du chauffage au bois sont d’autant plus fortes s’il s’agit d’une cheminée ouverte ou d’un appareil ancien. En effet, tous les appareils ne se valent pas. 


La réponse de l'Etat: le PPA de la vallée de l'Arve

7 MESURES ESSENTIELLES:                                                                                                          

Améliorer la qualité de l’air au quotidien

1. Réduire les émissions des installations de com­bustion par le renforcement de la surveillance, la réduction de l’impact du chauffage au bois et la promotion des installations moins polluantes.

2. Interdire le brûlage des déchets verts.

3. Réduire les émissions du secteur des transports, en proposant des alternatives à la mobilité indi­viduelle, en réduisant la vitesse en période hiver­nale, en interdisant la circulation aux véhicules les plus polluants.

4. Réduire les émissions industrielles de particules, de HAP et de solvants chlorés.

Mieux gérer les pics de pollution aux particules

5. Interdire l’utilisation des appareils de chauffage d’appoint au bois peu performants.

6. Limiter l’impact du trafic poids lourds transfronta­lier en favorisant le report vers l’autoroute ferro­viaire alpine.

7. Interdire les feux d’artifice.


Plus d'informations :

Le PPA et les différents arrêtés préfectoraux sont téléchargeables sur le site internet de la préfecture de Haute-Savoie (Politiques-publiques/Environnement/air/PPA) :

http://www.haute-savoie.pref.gouv.fr


  • Découvrir l'Arve
  • Espace documentaire
  • Accès Webcam